Coach Carter, le basket comme je le vis
le 25 août 2005, 18:55 - Personnel - Lien permanent
Quelques jours après avoir vu Les blancs ne savent pas sauter en dvd, nous voilà au cinéma avec ma chérie pour voir Coach Carter. Je ne connaissais même pas l'existence de ce film et c'est elle qui a choisi la séance.
Très très très bon choix ! J'en suis ressorti tout chamboulé pour diverses raisons.
Je ne vais pas vous raconter l'histoire (pour ça allez le voir), mais vous expliquer les raisons qui font que ce film m'a plu. Il montre tout ce que je cherche et trouve dans le basketball. La passion qui anime les ballers, l'esprit de fraternité dans l'équipe, le respect des autres, la place du coach et son rôle, la douleur des entrainements, les joies et les peines d'une victoire ou d'une défaite, le fait d'être conscient de vivre des moments à part par moment, la fierté de porter ses couleurs, les sensations que procure une salle pleine à craquer ou même vide, la douceur de ce cuir adoré, entendre le bruit du ballon qui rebondit et résonne, ...
Je n'ai pas voulu rédiger ce billet de suite après le film car je n'avais pas les mots. Je m'aperçois cependant que j'ai toujours du mal. Il m'a fait aussi prendre conscience de manière plus forte à quel point le fait de ne pas jouer pour la saison qui vient m'est de plus en plus difficile.
J'ai signé ma première licence à 7 ans et j'ai joué jusque là sans interruption. Drogué et animé par l'amour de ce jeu dans lequel je trouve tant de bonnes choses, je ne sais plus trop quoi faire. Je verrais bien de toute façon.
En peu de temps je vois donc deux films sur le basketball. Deux films totalement différents et montrant des facettes de ce sport si noble. Que ce soit en équipe et soudés ou bien seul sur un playground, une chose est certaine en tout cas : bballizlife.
Commentaires
heu, peut etre question con ou pas tres discrete.... mais pourquoi tu joues plus cette année ?
tu jouais ou a st et' ?
L.
Question pas con du tout ludo (au fait ludo...euh ludo de Noklops ?). Simplement ma situation personnelle et professionnelle bouge. Côté pro, j'en dit pas plus mais je ne sais pas où je vais aller exactement pour bosser. Côté perso, ma chérie est à Nîmes et, pour le moment, il est plus facile que je vienne la voir que l'inverse. Surtout avec ses cours.
Donc pour un peu toutes ces raisons, je ne sais pas si je serais là les week-end pour jouer. Et à 100€ la licence je crois maintenant, je ne signerais que si je suis casi certain de pouvoir faire la grande majorité des matchs.
Sinon, je joue à La Pontoise de Saint Just/Loire et je me vois mal jouer ailleurs.
ludo au scooter ;-)
Une autre forme de compétition s'ouvre à toi. Dit toi que tu es sur un terrain ;)
Hello, Loïc
Ci-git un commentaire n'ayant rien à voir avec le schmilblik mais uniquement destiné à reprendre contact puisque j'ai, comme une buse, malencontreusement effacé ton mail...
Adonc, si le rasage au coupe-choux t'intéresses toujours, si tu es toujours ok pour m'envoyer ton questionnaire et si tu te sens toujours l'envie de faire ou découvrir d'autres adeptes, send me please another mail.
Celui-là, promis, je ne le raterai pas...
Rasoirement tien,
François